Confronté à l’interrogation liminaire « Obama, une nouvelle donne au plan de la politique étrangère? », et au delà des imprécisions incontournables et des dangers de la prospective, notre sentiment penche indubitablement vers la pérennité et le rôle majeur de certaines « tendances lourdes », même si quelques éléments contemporains sont loin d’être négligeables pour, sinon bouleverser, du moins moduler, ici ou là, l’impact desdites tendances lourdes.