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  • : La géopolitique par Jacques Soppelsa
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Cv Jacques Soppelsa

Agrégé de géographie , Docteur d'Etat ,et Professeur de géopolitique à l'université Paris I (Panthéon-Sorbonne). Retrouvez le Cv résumé en cliquant sur le lien suivant : Jacques Soppelsa

Recherche

Publications

1971 : Les Etats Unis (PUF)
1972 : Géographie Universelle (2 tomes) Livre du mois
1973 : Le Moyen  Orient (3 tomes) Mang
1975 : L'économie des Etats Unis (Masson). Livre du mois
1976 : La Géorgie méridionale et le Vieux Sud des Etats Unis (thèse)
1979 : Les grandes puissances (Nathan)
1980 : Géographie des Armements (Masson) Livre du mois
1981 : Histoire du Far West (Larousse  BD) 32 facsicules en coll.
1982 : La Terre et les hommes (Belin)
1984 : Des tensions et des armes (Publications de la Sorbonne)
1986 : Lexique de  Géographie Economique (en coll  Dalloz)
1988 : Lexique de Géopolitique (Dir. Dalloz)
1992 : Géopolitique de 1945 à nos jours (Sirrey)
1994 : La Patagonie (en coll. Autrement)
1995 : Los Frances en Argentina (en coll .Zago)
1996 : La dictature du rendement (Ellipses)
1997 : Dix mythes pour l'Amérique (Colin)
1999 : la démocratie américaine (Ellipses)
2001 : Géopolitique de l'Asie Pacifique (id)
2003 : Le Dialogue régional en Amérique Latine (Ellipses)
2005 : Les Etats Unis .Une histoire revisitée (La  Martinière-.Le Seuil)
2006 : "Dix morts en sursis" -Roman de Géopolitique fiction- Editions du Club Zero
2008 : Géopolitique du monde contemporain (en coll.) (Nathan)

2009 : Les sept défis capitaux du Nouvel Ordre Mondiale

2010 : Dictionnaire iconoclaste de l'immigration

2011 : Géopolitique et Francophonie

2012 : Louis XVII, La piste argentine

Archives

1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:26

Les opinions exprimées  dans cer article n'engagent que son auteur

 

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PROPOSITIONS POUR UNE REFORME FISCALE.

 

 

 

Franck LADRIERE

PDG d’Axone Invest

 

 

 

 

Au lendemain du débat sur la TVA sociale, et parallèlement à celui-ci, il peut paraître opportun d’évoquer des pistes pour une réforme fiscale ‘en profondeur », une réforme fiscale ayant pour objectif majeur une meilleure répartition des revenus du capital et de l’impôt sur le revenu du travail. Et, de facto, permettant de contribuer à l’amélioration du pouvoir d’achat du plus grand nombre.

Dans cette perspective, trois propositions, nullement incompatibles, nous paraissent susceptibles d’être approfondies :

 

  1. Une forte augmentation de l’impôt sur les revenus du capital, avec les conséquences directes que l’on imagine aisément. Une augmentation qui serait naturellement « compensée » par trois séries de mesures : la suppression définitive de l’impôt sur la fortune ; la suppression du plafonnement de l’ensemble des niches fiscales et une forte baisse de l’impôt sur le revenu (voire sa suppression) pour les catégories socio professionnelles relativement défavorisées. Un impôt sur le revenu qui serait, par ailleurs, souhaitable d‘être désormais prélevé la source.

 

 

  1. Une réduction (plafonnée, par exemple, à 25%) de l’impôt versé par le contribuable investissant une partie de son revenu dans l’économie réelle (souscription aux PME/PMI) ou aux fonds de financements de l’économie (FFE).

Ces FFE permettraient aux épargnants d’investir en vue de participer au financement de biens d’équipement pour les PME/PMI, sur une période pouvant être comprise entre 5 et 15 ans. Ils pourraient être créés par des établissements financiers ou des prestataires de services d’investissement., sous réserve, naturellement, d’obtenir l’agrément de l’AMF).

Le taux d’intérêt pratiqué (encadré par décret) pour permettre de faire face aux frais de gestion dudit fonds devrait rester très attractif, notamment pour les entrepreneurs en quête de financement. (Le moins que l’on puisse écrire, a fortiori avec l’exacerbation de la Crise, c’est que ces derniers sont nombreux à souhaiter semblable financement pour développer leur entreprise et embaucher du personnel).

En compensation à cette proposition de réduction d‘impôt, on pourrait envisager aussi de  recentrer les actuelles niches fiscales vers les secteurs économiques les plus sinistrés ; bref, supprimer les niches fiscales ne correspondant pas à un crédit ou une réduction d’ ‘impôt en échange d’un investissement réel dans l’un de ces secteurs considérés comme prioritaires pour participer à l’indispensable relance de notre économie.

 

 

 

 

  1. La création d’un organisme d’Etat, composé de fonctionnaires rattachés au Ministère des Finances et de personnalités du secteur privé et parapublic, (professionnels du patrimoine, chefs d’entreprise, banquiers, syndicalistes. ;) qui aurait pour missions

-de supprimer, modifier ou valider les actuelles niches fiscales, dans le but d’optimaliser leur visibilité ;

–de mettre en place un nouveau dispositif d’incitations fiscales destinées aux secteurs économiques déprimés (incitations fiscales susceptibles d’être ajustées tous les quatre ou cinq ans)

–de proposer des initiatives face aux opportunités qui peuvent s’offrir aux épargnants français et suggérer des orientations de leurs investissements en vue d‘une meilleure rentabité de la fiscalité.

 

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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 18:17

La majorité des quelques deux milliards de personnes qui ne bénéficient pas d'accès aux services énergétiques modernes vit dans des zones rurales. Nombre de communautés des pays du Sud, notamment en Afrique,mais également d'Asie du Sud est,de l'Océan Indien et de l'Amérique Latine,voient leur développement durable lourdement menacé par la difficulté d'accéder à une source d'énergie propre qui leur permet d'accomplir leurs activités de base.Ces populations rencontrent d'énormes difficultés pour s'approvisionner en émectricité,pour gérer les systèmes de conservation de médicaments dans les centres de santé,l'alimentaion électrique des cabines télélphoniques,l'énergie nécessaire au développement des activités génératrices de revenus.

Simultanément à cette réalité ,les coûts de production des énergies renouvelables baissent ptogressivement grâce aux avancées technologiques et à l'expansion spectaculaire des marchés. Le développement des énergies renouvelables industrialisées a en effet entrainé de vrais progrès en matière de recherche et le passage d'un important palier industriel induisant des solutions de moins en moins coûteuses.

De nombreuses études montrent que les coputs d'investissement des systèmes photovolta¨ques décroissent de 5% en rythme annuel depuis bientôt dix ans.Et même si la tension actuelle sur l'approvisionnement ne permettra pas de perpétuer la baisse à court terme; cette dernière devrait reprendre en 2009,dès que les capacités nouvelles de production de silicium seront opérationnelles (Cf.Fabrice Juquois-Ademe-Spetembre 2006)

Les systèmes éoliens ont aussi connu de grands progrès.En 25 ans,la puissance des éoliennes a été multipliée par 100. Chercheurs et industriels "planchent" désormais sur des machines de 10MW et au delà.Ces évolutions technologiques favorisent une meilleure diffusion des énergies renouvelables dans les zones rurales des pays en développement.

Par ailleurs, la promotion des énergies renouvelables fait partie des mesures du plan d'action de Kyoto et des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) auxquels se sont engagés les pays pour 2015.Cette volonté internationale,confirmée lors du Sommet de Jonannesburg,en 2002, a libéré depuis des moyens substantiels de financement qui devraient permettre d'atteindre une partie de ces objectifs.

Parallèlement, les IMF (Institutions de MicroFinance) de ces pays en voie de développement se présentent comme un secteur performant et en pleine croissance.Surtout depuis les vingt dernières années,elles ont joué un rôle fondamentl dans l'offre des services financiers aux populations pauvres,exclues du système bancaire traditionnel.Ces IMF ont apporté un irréprochable soutien,financier et non financier,à ces populations,et ont favorisé la création et le développement des activités productives.

Mais,en même temps,la microfinance pouvant conduire ,par le développement rapide d'activités économiques polluantes,à une dégradation de 'lenvironnement, il est impértif d'intégrere la probématique environnementale dans le raisonnement stratégique.

Cest ainsi que des institutions de microcrédit ont fait de réels progrès sur le plan organisationnel et beaucoup d'entre elles ont atteint un niveau de maturité suffisant pour leur permettre d'intégrer d'autres services financiers et de compléter leur offre.

Dans ce contexte,en revanche,malgré l'importance croissante des IMF dans la réduction de la pauvreté,l'aide internationale visant à les soutenir reste grandement insuffisante,avec seulement 2 milliards alloués sur 106 milliards pour l'année civile 2006.

Jany Escala.

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