Publications
1971 : Les Etats Unis (PUF)
1972 : Géographie Universelle (2 tomes) Livre du mois
1973 : Le Moyen Orient (3 tomes) Mang
1975 : L'économie des Etats Unis (Masson). Livre du mois
1976 : La Géorgie méridionale et le Vieux Sud des Etats Unis (thèse)
1979 : Les grandes puissances (Nathan)
1980 : Géographie des Armements (Masson) Livre du mois
1981 : Histoire du Far West (Larousse BD) 32 facsicules en coll.
1982 : La Terre et les hommes (Belin)
1984 : Des tensions et des armes (Publications de la Sorbonne)
1986 : Lexique de Géographie Economique (en coll Dalloz)
1988 : Lexique de Géopolitique (Dir. Dalloz)
1992 : Géopolitique de 1945 à nos jours (Sirrey)
1994 : La Patagonie (en coll. Autrement)
1995 : Los Frances en Argentina (en coll .Zago)
1996 : La dictature du rendement (Ellipses)
1997 : Dix mythes pour l'Amérique (Colin)
1999 : la démocratie américaine (Ellipses)
2001 : Géopolitique de l'Asie Pacifique (id)
2003 : Le Dialogue régional en Amérique Latine (Ellipses)
2005 : Les Etats Unis .Une histoire revisitée (La Martinière-.Le Seuil)
2006 : "Dix morts en sursis" -Roman de Géopolitique fiction- Editions du Club Zero
2008 : Géopolitique du monde contemporain (en coll.) (Nathan)
En cours de publication. Les sept défis capitaux. Analyse géopolitique du monde contemporain
Globalement d'accord sur la totalité de votre exposé je me permets de compléter par un autre volet d'appréciation du développement des activités otanesques auquel contribue maintenant pleinement la France.
Comme dirait l'ex dissident soviétique Vladimir Boukowski : il y a deux façons de faire cuire le homard !
Assurément le nouveau locataire de la Maison Blanche pourrait changer d'inclinaison et ne plus s'en tenir aux adeptes du"bouillon chaud" méthode de son prédécesseur,mais plus s'orienter vers la méthode du cuit à petit feu. C'est ce que les adeptes du concept du"soft power" ne manqueraient pas de souligner.
Nonobstant ce constat de fond visant "l'intelligence"stratégique développée par les USA au travers de l'OTAN , il n'en reste pas moins vrai que vous posez les bons problèmes de l'insuffisance, de l'inadéquation des structures onusiennes et de la médiocrité des résulktats enregistrés par la PESD,PESC.
Mais il est un dilemne vis à vis duquel ,la France, comme toutes les grandes puissances du monde occidental,doit faire face : le surencherissement financier du maintien en condition opérationnelle de ses moyens militaires : hommes et matériels.La RGPP en cours dans le format et le déploiement de nos unités sur le territoire national en atteste. IL faut gagner du" fric ", faire des économies de bout de chandelle par tous les moyens, pour faire face à la pénurie de"kopeks"engendrée par un refus de la collectivité nationale, et donc des responsables politiques au pouvoir,à convertir des points de PIB au budget de la Défense.Cela est grave et en contradiction même avec les missions de lutte anti-terroristes et les efforts de projection renbdues indispensables.
Parallélement ,revenir dans le commandement intégré est aussi une façon de "caser" un certain nombre de généraux et de spécialistes de la Défense en quête d'avenir dans des structures "payantes" .Combien de temps cette méthode de "réduction des coûts" va-t-elle faire oublier l'essentiel de l'adéquation du potentiel aux charges pour qui ambitionne de se maintenir au plus haut niveau dans des structures multinationales interdépendantes et apparaître au 1er rang des nations coopérantes dans les actions de maintien de la Paix ?
La France entretient sous différents formats,uniformes et mandats payants,le plus gros contingent de militaires (hors USA) sur toutes les zones de conflit actuellement recensées .Cette réalité fait poser aux observateurs des comptes de la nation française la question de la sincérité du buget de notre Défense qui n'est pas à 100% financé par la France ! Mais là n'est pas le seul paradoxe .
Qui donc aussi donnera le coup de sifflet bref pour rapatrier ces militaires en cas de besoin majeur pour défendre les intérêts vitaux de la France sachant que nos réserves opérationnelles civilo-militaires sont elles mêmes soumises aux manques de budget ?
Voici cher Président quelques pistes qui me paraissent importantes à devoir considérer.
Bien respectueusement,
JC BAERT